Quand l’écriture me colle à la peau

C’est un article plus personnel qui fait son apparition sur le blog. Aujourd’hui je vous parle de l’écriture, cette passion qui se ressent dans mes choix et ma vie quotidienne.

J’ai remarqué que finalement…mon blog était davantage une présentation des choses que je vois, teste, lis…mais je vous parle peu de moi. Est-ce que le blog n’est pas là pour ça ? Un p’tit peu ?
C’est vrai que je ne me confie pas de la même façon sur Twitter que sur Instagram, Facebook ou ici. Je dose chaque petite partie de moi que je veux bien vous montrer. Peut-être est-il temps de me dévoiler un peu plus sur le blog après trois ans et demi ensemble. Un article de temps en temps sur une passion, un sujet d’actualité, humeur…ça ne peut pas faire de mal. Vous trouverez tous mes articles dans la rubrique « Humeurs », anciennement nommée « Moodboard ».

Pour commencer j’avais envie de vous en dire un peu plus sur une passion qui me colle à la peau depuis que je sais aligner et comprendre des lettres les unes à la suite des autres. Le terme « coller à la peau » est plutôt bien choisi puisque ma plume tatouée sur mon épaule droite représente la créativité et mon côté littéraire.

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Il y a longtemps j’avais retrouvé des cahiers avec des histoires que j’écrivais quand j’avais 7 ans. Je me souviens que le nombre de pages ou de lignes à écrire lors des exercices de rédaction ne me faisaient pas peur. Il y a des discipline comme ça, qui vous paraissent simples et naturelles. L’écriture en a toujours fait partie. Aussi loin que je me souvienne, j’illustrais mes histoires parce que j’avais envie de mieux imaginer mes personnages, j’avais l’impression qu’ils étaient un peu plus réels. Je n’ai jamais terminé toutes ces histoires que j’ai pu écrire…et ce jusqu’à mes 22 ans. Je déteste les fins, je les évite, je les reporte, je les casse aussi.

J’ai toujours suivi un fil littéraire, même pour mes études, et maintenant pour mes projets ou au travail. Tout a évolué bien sûr, et finalement à 23 ans j’ai encore beaucoup de choses à apprendre par moi-même d’autant plus que j’ai du mal à concevoir qu’on puisse avoir un style d’écriture « parfait »…on a toujours à apprendre.
Très simplement, je ne sais pas me passer de l’écriture, ça a toujours été comme ça et il semblerait que ce soit pour un bout de temps. Textes courts, nouvelles, romans…je n’ai jamais su mettre de point, par contre je n’ai jamais eu de soucis pour commencer à écrire quoi que ce soit. Et puis quand j’ai pu me servir de l’écriture autrement, pour des expériences professionnelles, ça m’a confortée dans l’idée que c’était ça et rien d’autre. Articles d’actualité, rédaction technique…ça c’est mon métier de rédactrice web et c’est bien loin de l’écriture de mon blog ou de ma saga littéraire. Le fait de jongler entre les styles d’écritures, les chartes éditoriales, ça m’aide tellement à avancer ! Je m’adapte très facilement et ça me permet d’avoir le sentiment de faire tout un tas de choses différentes alors que dans le fond c’est toujours la même chose : j’écris.
L’idée de faire un blog était pour partager mes découvertes, écrire plus longuement que sur les réseaux sociaux donc un complément finalement. Mon activité de rédactrice web (bénévole ou non) me permet d’être soumise à diverses contraintes. Et pour tout le reste, c’est de la création, parce que j’en ai besoin.

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(les couvertures Wattpad de Windmill, à peu près car je les ai refaites)

Quand j’écris ma saga, « Windmill »…c’est différent de tout le reste. J’ai créé tout un univers, tout un peloton de personnages. Je suis partie de rien…ou presque…juste la signification de mon tatouage au poignet. Et j’ai tout construit à partir de ça. Quand je fais le compte de tous les caractères, tous les mots, toutes les lignes, toutes les pages, et que je me dis que tout ça est écrit à partir d’un moulin à vent tatoué sur mon poignet…j’ai du mal à me souvenir de comment j’ai pu en écrire autant. L’histoire en elle-même, mis à part le tatouage et la signification que j’ai détournée pour l’adapter à mon personnage principal, n’a absolument rien à avoir avec moi. On cherche toujours un lien avec l’histoire de l’auteur et pourtant, cette fois ce serait inutile d’éplucher mon travail. J’avais envie d’écrire quelque chose loin de moi, créer des personnages dans lesquels je ne me reconnais pas. Ca me permet de mieux apprécier le tout et de ne pas m’en lasser. Quand j’ai terminé les deux premiers tomes – commencés en novembre 2015 et terminés en janvier 2016 – (sans réécriture) je pensais avoir toute l’histoire. Et je vous l’ai dit : je déteste les fins. En avril 2016 j’ai commencé un troisième tome. Plus ambitieux et j’ai d’ailleurs du mal à m’y retrouver tellement les idées se bousculent, j’avance doucement mais surement.
Après avoir terminé le troisième tome il me faudra tout réécrire, ajouter des passages dans les deux premiers tomes, travailler mon sens de la description, des tas de petites choses que j’ai pu apprendre depuis l’écriture des premières pages. Et ensuite ? J’aimerais avoir ne serait-ce que des avis professionnels…et puis on verra…tout ce que je sais c’est que ce projet est important pour moi. J’y tiens énormément et c’est la première fois que j’ai vraiment envie d’aller au bout avec.

L’écriture est au centre de ma vie, j’en ai besoin et ça ne s’atténue pas avec le temps, bien au contraire. Je souhaite juste que ça ne devienne jamais une contrainte.

Je suis curieuse de connaître vos liens avec l’écriture… 😉

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8 thoughts on “Quand l’écriture me colle à la peau

  1. J’aime aussi énormément écrire, sa me permets de m’évader, de me libérer. Il faudrait d’ailleurs que me mette à écrire un vraie roman, d’ailleurs il faudrait que je finisse de lire tes romans, je te promets de trouvais du temps et de te donner mon avis.

    1. Merci beaucoup ça me fait plaisir et j’espère que la suite de Windmill te plaira 😉
      En tout cas si tu te lances dans l’écriture d’un vrai roman et que tu publies sur Wattpad n’hésite pas à me le signaler 🙂

  2. Je suis comme toi, les épreuves de rédaction ne me font absolument pas peur, au contraire. J’ai toujours été la meilleure dans les matières littéraires, et on m’envie encore aujourd’hui mes 16/20 en philo au bac. J’aime çà, je ne peux absolument pas vivre sans écriture. J’ai toutes sortes de cahiers, de carnets pour coucher mes humeurs du moment, mes citations favorites, mes passages favoris dans un roman, etc. Je suis juriste et même si c’est un métier quelque peu littéraire, et où je fais beaucoup de rédaction, je pense de plus en plus à me consacrer à l’écriture pure et à en faire mon métier. J’aime écrire, j’aime lire, j’aime les mots !

    1. Eh oui ! Je raffolais des épreuves de rédaction aussi 😉
      En tout cas si tu souhaites faire de l’écriture ton métier je te souhaite de réussir !
      « Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie. » 😉

  3. Mes liens avec l’écriture… ? J’invente des histoires depuis que je suis gamine mes parents m’ont dit, même dans un langage d’enfant compris de moi seule et oublié depuis longtemps. J’ai commencé à écrire à 11 ans, au collège. J’ai repris les personnages d’un forum de RPG. C’était… cliché x) Mais il faut bien commencer… je n’écris pas assez en ce moment je le sais bien… pourtant quand j’ouvre une page ça vient tout seul et sur les feuilles que les profs nous donne j’écris tout et n’importe quoi, des bouts de phrases qu’ils disent… x) j’ai fini un roman (qui pourrais être beaucoup mieux) que j’ai publié sur mon blog juste comme ça. Et actuellement j’en écris un autre, presque fini, et d’autres choses à côté… J’ai du mal à définir l’écriture comme une passion pourtant. Du coup je suis allée chercher la définition sur le site du CNRTL : « Très vive attirance, goût extrême, penchant très vif et persistant pour quelque chose ou quelqu’un, pour un type d’activité, un domaine de la recherche, de l’art, etc. » et je ne me reconnais pas dans « goût extrême, penchant très vif, vivre attirance » qui me donnent l’impression… comme quand on est groupie d’une star, un peu x) Alors que ce n’est pas ce que je ressens… mais je ne pourrais pas vivre sans écrire je pense.

    1. Ouh attention ! La définition que tu as trouvée peut tout a fait correspondre à la passion amoureuse, enfin vraiment physique ! Et je pense que c’est davantage le cas ici quand on parle de penchant très vif et vive attirance 😉
      Si j’ai un peu de temps je passerai te lire sur ton blog !! 🙂

  4. J’aime déjà beaucoup te lire sur ce blog et je vais aller lire Windmill histoire de savoir ce que cela raconte. J’adore lire depuis toute petite… J’aime aussi beaucoup écrire mais je pense que je le tiens de mon papa qui a été journaliste pendant un temps. Quand j’étais petite, j’écrivais tous les soirs dans un journal. Je ne racontais pas forcément ma journée mais plus des choses qui me passaient par la tête… L’écriture c’est libérateur je trouve et c’est aussi ce qui m’a donné envie de lancer mon blog je pense.
    En tout cas, je ne le redirai jamais assez, j’aime tout ce que tu nous propose et j’espère que tu pourra aller loin avec ton roman, tu le mérite amplement 😉

    1. Merci beaucoup pour ton commentaire, ça me fait plaisir de savoir que ce que j’écris avec passion puisse plaire et être partagé avec mes lecteurs/lectrices 🙂
      Si tu te lances dans la lecture de Windmill j’espère vraiment que ça te plaira, et bien sûr je serais ravie d’avoir ton avis même si tout ce qui est publié sur Wattpad est loin d’être la version finale 😉
      Je suis bien d’accord l’écriture c’est libérateur, et quelques fois il suffit de coucher les mots pour se sentir mieux face à une situation. Juste écrire pour soi 🙂

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